Le blog immobilier pour les métiers de l'air
30 Mai

Il est temps de repenser à votre projet immobilier à Roissy !

Alors que le dé-confinement est là, que les agences ont ouvert et que les clients reprennent enthousiastes leur projet immobilier à Roissy, l’évolution des taux pose toujours question et vous êtes très nombreux à vous interroger. En ce début du mois, la tendance est très légèrement haussière, mais cela n’est pas forcément visible dans les baromètres, car les moyennes restent sur 15 ans autour de 1,15%, 1,35% sur 20 ans et près de 1,60% sur 25 ans.

« Cela s’explique parce que les plus fortes hausses sont intervenues dans le courant du mois d’avril, mais début mai, nous avons finalement reçu assez peu de barèmes haussiers, et globalement pas de grand changement, ce sont des banques qui n’avaient pas bougé en avril qui rehaussent leurs barèmes, celles qui les avaient remontés en avril les laissent quant à elles globalement inchangés », énonce Maël Bernier, directrice de la communication de Meilleurtaux.com.

« Les nouvelles sont donc plutôt meilleures que le mois dernier, notamment parce que certaines banques qui avaient mis leur offre de crédit immobilier en pause sont de retour et sont à nouveau tout à fait capables de recevoir des dossiers », ajoute-t-elle.

Taux directeurs : toujours en territoire négatif
Les fameuses OAT 10 ans qui servent de référence aux taux des crédits immobiliers aux particuliers sont toujours très basses et en territoire négatif. Par ailleurs, la Banque Centrale Européenne maintient son soutien sans faille à l’économie et notamment en garantissant aux banques des liquidités tout en les encourageant à continuer de prêter.
« En clair, la crise que nous traversons n’a pas privé les établissements prêteurs de liquidités et les banques peuvent donc continuer à prêter », explique Maël Bernier.

Évolutions à venir ?
Il semblerait que la tendance haussière ne soit pas si fortement marquée, il est donc sans doute temps pour ceux qui avaient un projet immobilier à Roissy et qui ont dû le reporter d’y repenser et de constituer la demande de financement.

« Sans doute le marché de l’immobilier ne sera peut-être plus tout à fait le même qu’avant le 16 mars, mais les besoins eux n’ont pas forcément tellement changé et l’heure est sans doute venue après cette parenthèse, de parier sur un redémarrage progressif du marché », conclut Maël Bernier.

O.D. / Bazikpress © Adobe Stock

Article précédent
Article suivant


Laissez un commentaire

Veuillez entrer votre nom et votre adresse e-mail. Votre adresse e-mail ne sera pas publiée